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  • Marie V

8 mars 2010 1 08 /03 /mars /2010 11:15



 

La tempête  xynthia en Charente Maritîme et Vendée


La tempête Xynthia, survenue dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 février, a été la plus violente en France depuis 1999, faisant au moins 53 morts. Le bilan au vendredi 5 mars.






Photos de la tempête XYNTHIA les Sables d'Olonne (6)



Les Sables d'Olonne


Photos de la tempête XYNTHIA les Sables d'Olonne (7)


Les Sables d'Olonne




Photos de la tempête XYNTHIA les Sables d'Olonne (5)

Les Sables d'Olonne




Les Sables d'Olonne




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La Faute-Sur-Mer Vendée tempête pompage



Xynthia, la tempête la plus coûteuse depuis 1999 ?



La FFSA a affiné son estimation du coût de la tempête Xynthia à 1,2 milliard d'euros, ce qui pourrait la rendre plus coûteuse au final que la tempête Klaus de 2009.



La tempête Xynthia, survenue dans la nuit du samedi 27 au dimanche 28 février, a été la plus violente en France depuis 1999, faisant au moins 53 morts. Le bilan au vendredi 5 mars.


Bilan humain: La tempête a fait au moins 53 morts (dont 29 en Vendée et 11 en Charente-Maritime) et 79 blessés, dont 7 graves, ainsi que plusieurs disparus en France, selon les chiffres fournis par le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux jeudi matin sur Europe 1. Après avoir traversé le Portugal et l'Espagne, la tempête a frappé la France avant de continuer sur la Belgique et l'Allemagne. Le nombre de victimes en Europe est de 62.




                                          



- Réaction des autorités: Nicolas Sarkozy s'est rendu lundi midi à Aiguillon-sur-Mer, une des communes les plus touchées par la tempête, et y a indiqué débloquer 3 millions d'euros pour les victimes. Le président de la République a aussi demandé une mission d'inspection de l'Intérieur et de l'Equipement qui devra remettre un rapport dans les dix jours "pour comprendre ce qui s'est passé". Il a aussi exigé un "plan digues" du ministre de l'Ecologie Jean-Louis Borloo, sachant que le coût de réparation des digues endommagées par la tempête en Charente-Maritime a été estimé lundi à 135 millions d'euros par la préfecture (20 millions en travaux d'urgence et 115 millions en travaux de renforcement). Ce plan était au menu du conseil des ministres de mercredi, et se traduira par des travaux et un plan de financement sur cinq ans, selon la secrétaire d'Etat Chantal Jouanno. Une mission, confiée au Conseil général de l'environnement et du développement durable et à l'Inspection générale de l'administration, est chargée de remettre un pré-rapport "sous dix jours" et ses conclusions d'ici deux mois.
Jean-Louis Borloo, Christine Lagarde et Brice Hortefeux ont par ailleurs signé lundi soir l'arrêté de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle, publié mardi au Journal officiel. Il concerne "toutes les communes des départements de la Charente-Maritime et de la Vendée au titre des inondations, coulées de boue, mouvements de terrain et chocs mécaniques liés à l'action des vagues; toutes les communes des départements des Deux-Sèvres et de la Vienne, au titre des inondations, coulées de boue et mouvements de terrain". D'autres départements traversés par la tempête pourront déposer des demandes de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle. François Fillon a ainsi annoncé mardi la publication "dans les délais les plus rapides" d'un second arrêté de reconnaissance de l'état de catastrophe naturelle pour le département de Loire-Atlantique. Le Premier ministre a assisté à une messe en hommage aux victimes de la tempête jeudi à la cathédrale de Luçon (Vendée).


- Première polémique: Très vite après la catastrophe, des voix se sont élevées pour dénoncer les permis de construire accordés dans les zones côtières. "Il faut être raisonnable et construire à des distances plus importantes" de la mer, a ainsi déclaré le président du conseil général de Vendée, Philippe de Villiers, tandis que Chantal Jouanno, a souligné qu'il fallait "durcir les règles" de construction dans les zones inondables et derrière les digues. Une étude présentée en octobre 2008 par la DDE de Vendée affirmait que la commune de la Faute-sur-Mer, où de nombreuses personnes ont trouvé la mort, avait été construite "sur de vastes espaces gagnés sur la mer, ne tenant pas compte de la mémoire du risque".
Interviewé mardi à ce sujet sur Canal+, le ministre de l'Intérieur Brice Hortefeux a estimé que l'heure était "au recueillement et à la solidarité" et que "le temps des questions et des réponses" viendrait ensuite. La chef de file d'Europe Ecologie Cécile Duflot a elle accusé Nicolas Sarkozy d'avoir "remis en cause la loi littoral" en réclamant son assouplissement lors de la dernière campagne présidentielle, tandis que le président de l'Assemblée nationale Bernard Accoyer a annoncé qu'il proposerait le 23 mars, à la reprise des travaux de l'Assemblée, l'installation d'une "mission d'information parlementaire pluraliste".


- Aides: Brice Hortefeux a annoncé dimanche sur BFM-TV débloquer 1 million d'euros de crédit d'urgence, qui sera mis à disposition des préfets qui auront pour mission de les répartir pour venir en aide aux régions sinistrées.

De son côté, le ministre du Budget Eric Woerth a annoncé dimanche des mesures fiscales en faveur des personnes et des entreprises des zones touchées par la tempête Xynthia. "Les cotisations de l'année 2010 de taxe d'habitation et de taxe foncière sur les propriétés bâties seront remises en totalité, sur demande du contribuable, lorsque les locaux ont été détruits ou ont subi des dégâts tels, qu'après expertise, ils sont voués à la démolition", détaille Eric Woerth. Pour 2011 et les années suivantes, "les propriétaires pourront demander la révision de la valeur foncière des immeubles ayant subi une dépréciation durable significative du fait de la tempête".

Le ministre du Commerce et de l'Artisanat Hervé Novelli a lui annoncé lundi une aide de 10.000 euros pour chacune des petites et moyennes entreprises des zones sinistrées dont le chiffre d'affaires est inférieur à 1 million d'euros hors taxes. Une enveloppe qui s'inscrit dans le cadre des Fonds d'intervention pour les services, l'artisanat et le commerce (Fisac).
Le ministre de l'Industrie Christian Estrosi a annoncé mardi que 100.000 à 500.000 euros de trésorerie seraient versés "rapidement" aux constructeurs de bateaux de plaisance en Charente-Maritime.
Le président de la Commission européenne José Manuel Barroso a affirmé que la Commission était "prête à apporter son soutien aux pays les plus touchés", à commencer par la France. Cette dernière a demandé l'activation du fonds de solidarité de l'Union européenne afin de pouvoir rembourser les dommages non assurés à la charge de l'Etat (remise en état d'infrastructures, nettoyage des rues ou hébergement provisoire, par exemple). La Commission européenne a demandé mercredi à Paris de chiffrer les dommages d'ici le début du mois de mai afin de permettre de débloquer des fonds.


- Agriculture: alors que des dizaines de milliers d'hectares de terres ont été inondés, Jean-Michel Lemétayer, le président de la FNSEA, principal syndicat agricole français, a demandé lundi que des mesures soient prises rapidement pour aider les agriculteurs et les ostréiculteurs. Le ministre de l'Agriculture, Bruno Le Maire, qui a s'est rendu en Vendée mercredi, a promis qu'aucun agriculteur ne serait laissé "au bord du chemin", et s'est engagé à ce que les agriculteurs touchés soient indemnisés par le Fonds national de lutte contre les calamités agricoles, alors que Nicolas Sarkozy a annoncé "un plan spécial" en faveur des ostréiculteurs. Résultat: une aide de 20 millions d'euros pour les ostréiculteurs et une "aide d'urgence" de 5 millions pour les agriculteurs.


- Indemnisation: La Fédération française des sociétés d'assurance (FFSA) a affiné jeudi son estimation du coût du sinistre à 1,2 milliard d'euros. C'est moins pour l'instant que pour la tempête Klaus de 2009 (1,7 milliard), mais pour celle-ci l'estimation initiale était inférieure de moitié. Au final, la tempête de 2010 pourrait être la plus coûteuses depuis celles de 1999 (Lothard et Martin), qui avait coûté 6,9 milliards. Christine Lagarde a déclaré avoir demandé à la FFSA la mise en place d'un "plan d'urgence" permettant des "indemnisations forfaitaires rapides". La ministre a également annoncé qu'elle avait détaché un inspecteur des Finances, "le même qui avait travaillé dans les Landes", pour être le "médiateur entre les sinistrés et les compagnies d'assurance".







                                    



La tempête Xynthia en six grandes questions

Pourquoi cette tempête a-t-elle été si dévastatrice? Résulte-t-elle d'erreurs dans les zones inondables? Comment les sinistrés seront-ils indemnisés?

            

Pourquoi cette tempête s'appelle-t-elle Xynthia?

La décision appartient, pour ce qui est de l'Atlantique ouest, à l'Université libre de Berlin. Toutes les dépressions et anticyclones reçoivent un nom de baptême, avec une alternance masculin/féminin selon les années.

                      


Comment expliquer son caractère dévastateur?


Il est dû à des vents très violents mais aussi aux grandes marées du week-end (coefficient 102) en Vendée et en Charente-Maritime. Selon Joël Hoffman, le responsable de la prévision marine à Météo France, interrogé par l'AFP, ces deux facteurs combinés ont provoqué des "surcotes" (des hauteurs d'eau en plus de celle de la marée) d'environ 1,50 mètre. La violence des vents en elle-même s'explique, selon Hubert Dreveton, chef prévisionniste à Météo France, par la rencontre d'un courant froid de haute altitude ("jet stream") et d'une masse d'air chaud en basse couche, dans les 1.500 premiers mètres de l'atmosphère.

                       


Quel sera son coût total?


Il est encore trop tôt pour le dire. Les assureurs relèvent néanmoins que, malgré son lourd bilan humain, elle semble avoir causé moins de dégâts matériels que Klaus. Selon la FFSA, la tempête de janvier 2009 avait coûté aux assureurs 1,68 milliard d'euros pour 740.000 sinistres
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Prouve-t-elle la fragilité du réseau électrique français?


Les courts-circuits ou coupures de câbles ont privé d'électricité jusqu'à 1 million de foyers. De par sa mission de service public, ERDF a pour obligation de réalimenter en électricité 90% de ces clients en 5 jours. Certains experts ou élus locaux dénoncent la fragilité du réseau, malgré des travaux entrepris (davantage sur les lignes haute tension que basse et moyenne) depuis la grande tempête de 1999. L'enfouissement des lignes (qui ne concerne que 39% du réseau français, deux fois moins qu'en Allemagne) pourrait constituer une solution, mais elle est coûteuse.

                     

Résulte-t-elle d'erreurs commises dans les zones inondables?

 Le gouvernement semble le penser, Nicolas Sarkozy ayant appelé lundi à une "réflexion" sur les plans d'urbanisme, et la secrétaire d'Etat à l'Ecologie Chantal Jouanno à un "durcissement" des règles. Depuis 1999, 100.000 logements ont été construits sur les 27.000 kilomètres carrés de zones inondables que compte la France, même si aucun permis de construire n'a été accordé dans la "zone rouge", la plus dangereuse. De plus, les Plans de prévention des risques naturels (PPRN), créés en 1995, ne prévoient pas la démolition des constructions datant d'avant cette date, même les plus exposées. Ce sont les communes qui sont tenues de prendre en compte les risques dans l'élaboration de leurs plans d'urbanisme, et les édiles municipaux cèdent souvent devant la volonté des promoteurs et de leurs (futurs) électeurs de construire en bord de mer ou de rivières. Se pose également la question des quelque 10.000 km de digues érigées en France, sur lesquelles un décret de décembre 2007 prévoit des "études de dangers", avec un calendrier d'aménagements nécessaires, qui pourrait prendre du temps.

                      


Comment se passera l'indemnisation des sinistrés?


Tous les contrats d'assurance de biens (multirisques habitation ou entreprises) assurent contre le feu, le vol ou le vent, donc les tempêtes. Ils comportent automatiquement une garantie "catastrophe naturelle": une fois cet état déclaré par arrêté ministériel, les dommages matériels causés par les inondations ou les coulées de boue pourront aussi être pris en charge. Théoriquement, le délai pour déclarer les dégâts est de cinq jours (pour les dommages dus au vent) ou dix (pour ceux dus aux inondations) mais Bercy a annoncé mardi que ce délai était prolongé à la fin mars. Les assureurs pourraient aussi décider de gestes commerciaux comme la non-application des franchises, ce qui avait été le cas lors du passage de la tempête Klaus. Les personnes qui ne sont pas assurées devraient elles être prises en charge par la solidarité nationale.


                      




Mes pensées vont aux familles des victimes, aux sinistrés, aux personnes qui ont tout perdu à cause de cette terrible tempête XYNTHIA  qui s'est abattue  le 28/02/2010 n'épargnant rien sur son passage.



                                     




                 La tempête Xynthia : conséquences pratiques et juridique
              
   

                    Pour plus d'informations Vous Cliquez sur 
                          Village de la Justice


                                   


                    Diaporama : La tempête Xynthia les Sables d'Olonne 

                                 


Diaporama : La tempête Xynthia les Sables d'Olonne


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                                     Vidéo de la Tempête xynthia à la Rochelle




CADEAUX RECUS

poli

                          


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Published by Marie V - dans Nature
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